|
23 juillet 2010
Le lock-out au Port de Montréal sera levé samedi matin, à la suite d'une entente intervenue jeudi soir entre les parties patronale et syndicale.
L'entente doit encore être présentée pour approbation aux membres du Syndicat des débardeurs en assemblée générale spéciale vendredi à 10h.
Les négociations entre la direction du Port de Montréal et le syndicat des débardeurs en lock-avaient repris jeudi. Les deux parties discutaient entre autres des conditions d'une éventuelle levée du lock-out.
Confrontée a divers moyens de pression de la part du syndicat, l'Association des employeurs maritimes (AEM) du port de Montréal avait décidé de décréter lundi le 19 juillet un lock-out à l'égard des quelques 850 employés représentés par le Syndicat des débardeurs SCFP, Section locale 375.
Selon l'AEM l'enjeu est la sécurité d'emploi et de revenu. Dans les conditions de marché qui prévalent, l'Association ne veut plus accepter le grand écart entre les heures travaillées pour lesquelles les débardeurs sont payés et les heures non travaillées, mais aussi pleinement rémunérées.
Mercredi le gouvernement fédéral a référé la question du maintien des activités au port de Montréal au Conseil canadien des relations industrielles. En vertu du Code canadien du travail, sur renvoi fait par le ministre pendant un conflit de travail, le Conseil peut rendre des ordonnances exécutoires relativement au maintien de certaines activités pour assurer que l'arrêt de travail ne menace pas la sécurité ni la santé du public.
Des informations courantes sont disponibles sur le site Web du Port de Montréal ainsi que sur le site Web de l'Association des employeurs maritimes.
|